Le retour d’expatration du « conjoint suiveur »

Lors du retour en France, le « conjoint suiveur” va être en première ligne pour gérer le déménagement, l’aménagement du nouveau domicile, les formalités administratives, les visites médicales des uns et des autres, etc… Tout cela devra être fait dans un temps record.
Il peut aussi être amener à rechercher un nouvel emploi, choses par forcément évidente après un « trou » de plusieurs années dans le CV.

En effet, l’autre conjoint est généralement tout accaparé par l’acclimatation à son nouveau poste en France, et se révèle peu disponible pour aider dans toutes ces démarches. L’adaptation de la famille va souvent reposer sur les épaules du conjoint “suiveur”, et ceci va parfois être lourd.

Il est ainsi important que le « conjoint suiveur » se refasse un réseau social.
Dans de nombreuses villes, il existe un accueil AVF (Accueil des Villes Françaises) : un bon moyen d’avoir des infos sur la ville et de rencontrer de nouveaux arrivants.
Par exemple, à Paris, la FIAFE propose depuis septembre 2015 l’association France Retour Accueil, histoire de retrouver d’autres expats qui reviennent de poste.
Ainsi, le fait de constater que nous passons par les mêmes questionnements ou difficultés que les autres permet souvent de relativiser nos problèmes voire de nous déculpabiliser.
De même, d’autres organismes comme Expat Communication proposent des journées ou des stages dédiés au retour.
Les conjoints peuvent également s’investir dans les associations de quartiers, de loisirs, etc… L’important étant de s’investir dans un ou des nouveaux projets au lieu de penser avec nostalgie à ceux que nous avons quitté.

Source : les défis du « conjoint suiveur »

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