
L’expatriation est une aventure qui séduit chaque année de plus en plus de nos compatriotes.
Mais qui sont ces Français qui choisissent de franchir les frontières et où s’installent-ils principalement ? Nous allons nous pencher sur les chiffres officiels et les tendances de cette année 2026.
Une communauté mondiale en pleine croissance
Selon les dernières données ministérielles, la communauté française à l’étranger poursuit sa progression. Ainsi, au 1er janvier 2026, nous comptons précisément 1 784 975 Français inscrits au registre consulaire, soit une hausse de plus de 3,8 % sur un an.
Toutefois, ce chiffre officiel ne représente que la partie émergée de l’iceberg. L’inscription au registre n’étant pas obligatoire, le nombre réel de Français résidant hors de France est aujourd’hui estimé à environ 3 millions.
L’Europe : la destination privilégiée
L’Europe reste, de loin, la première terre d’accueil avec près de 47 % des inscrits. La proximité géographique et les facilités administratives de l’espace européen favorisent cette mobilité. Parmi les pays piliers de votre zone d’activité, nous retrouvons :
- La Suisse : Elle occupe la 1ère place mondiale avec plus de 172 000 inscrits.
- Le Royaume-Uni : Malgré le Brexit, la communauté y est en hausse (plus de 141 000 inscrits).
- La Belgique : Toujours très prisée avec environ 123 000 ressortissants.
- L’Allemagne et l’Espagne : Des destinations majeures qui complètent ce top européen.
Des expatriés française en Afrique
L’Afrique (Nord et Subsaharienne) accueille environ 23 % de la communauté française expatriée.
- L’Afrique du Nord et le Moyen-Orient : Cette zone représente 16,1 % des inscrits, avec le Maroc en tête des pays d’accueil.
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L’ Afrique subsaharienne Elle regroupe 7.3 % de Français de l’étranger. Des pays comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire ou le Gabon attirent de nombreux actifs dans le secteur de l’industrie et des services.
Le dynamisme de l’Asie : une zone en pleine mutation
L’Asie attire une part stable mais très active de la communauté, représentant environ 7,6 % des inscrits mondiaux.
- L’Asie du Sud-Est : Des pays comme la Thaïlande, le Vietnam et l’Indonésie (Bali) séduisent de nombreux entrepreneurs et « nomades digitaux ».
- Singapour : La cité-état reste un carrefour majeur pour les cadres et les familles.
- Le Japon et la Corée du Sud : Des destinations où le « cultural gap » (choc culturel) reste marqué, demandant une grande capacité d’adaptation.
Les défis psychologiques de la mobilité
Si l’expatriation est synonyme d’opportunités, elle demande une réelle résilience. Le choc culturel peut être profond. De plus, la sensation d’isolement, renforcée par l’éloignement familial ou le décalage horaire, peut affecter l’équilibre émotionnel.
Si vous êtes expatriés et que vous ressentez le besoin d’un accompagnement psychologique, sachez qu’il est possible de consulter à distance.En tant que psychologue diplômée, je propose des consultations en ligne depuis 2012 pour vous soutenir dans votre parcours international.
Sources:
Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères
Vie publique
Le Petit Journal






Mais, si vous chercher un logement en Chine vous pourrez être amené à rencontrer certaines difficultés. En effet, les différences culturelles et la barrière de la langue peuvent être un frein dans votre recherche . Mais cela sera plus facile dans des villes telles que Shanghai, Guangzhou ou Shenzhen que dans des villes plus petites.
Pour rappel, la définition de la résidence fiscale en France ne se limite pas au fait d’y vivre plus de 6 mois. Dans notre cas, ce sera certainement la notion de centre d’intérêt économique qui prévaudra.
Depuis 2020 beaucoup de gens sont en situation de « nomadisme digital sauvage ». Ils travaillent d’un endroit où ils sont davantage considérés comme des touristes que comme des travailleurs. En clair, ils n’ont pas déclaré leur activité à leur pays d’accueil. Cela peut être une grosse erreur. En effet, chaque pays à ces règles de visas et le fait de travailler, même pour un employeur ou des clients étrangers, peut signifier que vous n’est pas qu’un touriste.
De nos jours, les salariés aux emplois stables sont de plus en plus tentés de faire le saut dans ce monde et certains pays sont impatients de les attirer. C’est le cas, par exemple, de Dubaï qui propose un programme d’un an de télétravail. Si ce mode de travail était évident pour de nombreux indépendants, il l’était moins pour les salariés. Mais aujourd’hui nous estimons qu’environ 60% des nomades numériques sont des employés plutôt que des indépendants. Nous pouvons également voir que le travail à distance se démocratise avec la pandémie.



